l'idéologie occidentale, avec Pierre Legendre, Jacques Derrida...

 

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l'idéologie occidentale, avec Pierre Legendre, Jacques Derrida... 

ouvert le 18 février 2015

18 avril 2015

la peur des élites occidentales depuis la Renaissance : masses populaires, femmes, Juifs, Musulmans...

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après Derrida, cerise pour les gâteux du théorisme, maladie sénile du communisme

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cacher "notre" part arabe que "nous" ne saurait voir ?

Pourquoi lire les philosophes arabes ? Ali Benmakhlouf février 2015

« Leurs méthodes reposent sur un empirisme radical, ils remettent en cause les abstractions métaphysiques...» source

« Parce que leur héritage est souvent aussi majeur que devenu invisible dans une philosophie dite "occidentale" qui les a assimilés dans sa propre substance, et qui donc ne leur rend pas toujours l'hommage qu'elle leur doit dans l'histoire de sa propre constitution. Et puis aussi, parce que ces philosophes-là savaient unir la raison et l'intuition, le raisonnement et l'inspiration, la réflexion avec ses sœurs la méditation et la contemplation - pour produire un discours philosophique infiniment plus riche par conséquent que celui qu'ailleurs la rationalité prétend produire toute seule.» sur France Culture en podcast 17 avril

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4 avril

décrochez vos saints durs

spectres de Derrida, Marx et Shakespeare, et le non-théorisme de la communisation

ici, cher lectorat - je ne parle pas pour ma lectrice, qui elle a suivi - de la même façon que nous avons renvoyé les "marxistes" à Marx, les valeuristes à leur vacuité, les anarchistes à l'anarchisme, les théoristes à leur théoricisme, les communisateurs à la communisation, les saint-simoniens à Roland Simon, les intersectionnalistes à la genèse marxiste des études post-coloniales, et les patlocho-fractionnistes à réfléchir à leur foi sans maître, nous allons renvoyer les derridariens à leur risques in the franchouille théory masturbée in USA, et ainsi réaliser notre désidérata avant qu'il ne rate

une leçon de pratique théorique : Derrida lisant Marx lisant Shakespeare

spectres de Marx, chose promise, chose due

(on excusera la perturbation théorique par les racailles du quartier faisant leurs courses, moi aussi, j'ai l'impression d'être toujours derrière...)

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ici, je ne souligne rien, je laisse mon lectorat se débrouiller avec ma lectrice. Les marques en marge sont de ma première lecture, en 1993...

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dernières pages

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documents historiques (collection personnelle)

pour tous les gauchistes, ultra-gauchistes, communisamateurs, mateurs et mateuses de théories en boîtes, anti-"staliniens" qui ne savent rien de l'histoire, anti-Aragon de siècle en siècle, qui n'ont rien lu et n'ont pas idée de ce dont est capable un poète, instruisez-vous avant d'ouvrir les grandes gueules de votre petitesse inculte, et quant à donner des leçons d'anarchisme et de communisme au monde entier, les luttes au pied de chez vous vous attendent. Au bas de chez moi, venez, 'nous' vous attend, nous de nos 'je' qui ne sont pas, comme les vôtres, vautrés ou à genoux honteux, dans le silence de la boue française... vous sans couleur ni saveur ni savoir être là, ni avec les autres, ni avec eux-mêmes

les jeunes gauchistes font les vieux cons, et les jeunes cons les vieux bourgeois

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3 avril

avec Jacques Derrida

Derrida, l'Occident en déconstruction Jean-Philippe Cazier Médiapart 25 octobre 2013

Le philosophe Jean-Clet Martin vient de publier Derrida – Un démantèlement de l’Occident, consacré à la pensée de Jacques Derrida. Présentation du livre suivie d’un entretien avec l’auteur

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Extraits (de Cazier)

« Occident » désigne d’abord le mouvement d’une pensée qui se retourne contre elle-même et combat ses propres conditions : une pensée réactive, dirait Nietzsche, tueuse de sa propre vie comme de la vie du monde. Il s’agit d’un diagnostic : la pensée occidentale est porteuse de mort – mort de ce qu’elle recouvre, mort qu’elle s’inflige et dont elle vit. L’Occident serait le nom d’une pensée « contre » : contre la vie du monde et de la pensée qu’elle nie et réduit à ses propres formes simplificatrices, homogénéisantes, hiérarchisantes, et que par là elle maintient de l’autre côté des frontières qu’elle trace pour pouvoir exister. La pensée occidentale, le logos, ne cesse de tracer des limites qu’elle s’efforce de maintenir, dont elle ne cesse de justifier l’existence et dont elle interdit le passage à ce grouillement de la pensée et de l’Etre qu’elle ne peut que refouler, effacer, tuer.

En même temps, comme pensée réactive, qui ne peut que nier, la pensée occidentale nécessite ces « autres » contre lesquels elle lutte mais dont elle a besoin pour exister : c’est cette nécessité que la pensée occidentale oublie, se donnant à elle-même l’image d’une pensée ordonnée, claire, pacifique, alors que ses racines s’enfoncent dans la violence faite au monde et à la pensée, qu’elle ne peut exister qu’en rapport avec un chaos mental et ontologique, une obscurité du monde et de la pensée, une dissémination universelle qu’elle combat et dénie, alors même qu’elle en a besoin. S’aveugler soi-même à ses propres conditions, nier la valeur ou l’existence de ce qui est pourtant nécessaire à sa propre vie – l’Occident est bien une pensée essentiellement réactive, caractérisée comme pouvoir mortifère.

On comprend la nécessité, pour Derrida, d’interroger de manière récurrente les notions de « limite », de « cadre », de « bordure », etc., et son effort pour déplacer et défaire les limites par lesquelles la pensée occidentale s’impose un ordre comme elle l’impose au monde. On trouve ici le sens de certains des concepts fondamentaux de la philosophie de Derrida, celui de « différance », de « trace », ou de « dissémination », mais aussi le sens de cet effort continu pour repenser les conditions du logos, explorer ce que le logos refoule, faire apparaître les gestes d’exclusion et de mise à mort que ce refoulement requiert, opérer le déplacement et brouillage des frontières par lesquelles l’Occident se construit une image du monde, de la pensée, et se protège.

On comprend aussi, chez Derrida, l’importance des marges, de l’exploration des dehors, de l’attention à ces « autres » dont l’Occident a besoin pour exister mais qui ne peuvent eux-mêmes exister qu’en étant refoulés ou niés. Déplacer les frontières, pour Derrida, consiste moins à les nier qu’à les laisser traverser par ces populations maintenues à distance, invisibilisées : la Femme, l’Animal, l’Etranger, les Signes, l’Art, le Corps remontent à la surface et la troublent, la fendent, y inscrivent de nouveaux signes superposés à ceux jusqu’alors dominants, dessinant « une autre carte de l’Occident et de son histoire ». L’Exilé surgit au cœur de la pensée, du monde, et les défait, les rend à leur dissémination – mouvement que Jean-Clet Martin nomme « démantèlement ». Ce démantèlement, long et patient, a pour effet la dissolution, l’éparpillement des principaux concepts de la logique occidentale, faisant apparaître celle-ci, à son tour, comme étrange, étrangère, non plus claire et distincte mais obscure, labyrinthique – obscurité d’un labyrinthe où l’Occident dissout se perd, à travers lequel il erre, devenant lui-même exilé.

Par cet exil, se défont les répartitions habituelles, les dichotomies nécessaires à la mise en ordre occidentale de la pensée et de l’Etre – Homme/Animal, Homme/Femme, tel genre ou bien tel autre, etc. Mais émergent également de nouveaux concepts – concepts d’un nouveau type – qui conditionnent une nouvelle pensée, un nouveau monde : l’Autre, l’Etranger, l’Hospitalité, l’Amitié sont certaines des catégories ontologiques, éthiques et politiques par lesquelles l’errance positive de la pensée peut tracer les lignes étranges d’une nouvelle carte, celle d’un monde et d’une pensée disséminés, ouverts, indéfinis. Si l’on assimile souvent le travail de Derrida à une entreprise de critique infinie, à une ratiocination sans but, c’est que l’on oublie que la déconstruction n’est pas une simple destruction mais implique une construction dont elle est indissociable : construction de nouveaux concepts, d’une nouvelle image de la pensée et du monde, pour la production de nouveaux modes, non occidentaux, de la vie et de la pensée. Quel est l’enjeu de la philosophie de Derrida – comme de toute philosophie digne – sinon de libérer la vie, de produire la vie éternelle de la pensée, produire un monde éternellement nouveau et vivant ?

je donnerai ultérieurement quelques bonnes pages de Spectres de Marx, que j'avais lu à sa sortie, en 1993. Je dois dire que je n'en avais pas retenu grand chose, et qu'il n'était guère besoin de me convaincre alors que que Marx était encore actuel

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18 février 2015

avec Pierre Legendre : l'illusion occidentale du clonage des concepts

déjà croisé à plusieurs reprises, Pierre Legendre nous permet de creuser plus profond dans « ce que l'Occident ne voit pas de l'Occident »

il s'agit ici plus précisément du langage conceptuel et de l'illusion que les mots-concepts construits millénairement en Europe peuvent rendre compte de la perception des rapports au monde, à la nature, aux humains... dans d'autres lieux du monde

théorisation lourde, et qui par son poids fait s'effondrer bien de nos certitudes, y compris dans la théorie communiste, quand elle s'élabore avec des concepts occidentaux sans prendre garde au fait qu'ils ne sauraient avoir valeur universelle

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'La mondialisation n’est pas qu’échange de marchandises et flux financiers. Elle se double d’un envers invisible, difficile à appréhender. Il s’agit de l’impératif de l’interlocution humaine : comprendre et se faire comprendre. Le fait que les notions occidentales se soient répandues sur la planète ne comporte pas l’effet mécanique d’une signification homogène. Partant du constat de la domination linguistique de l’Occident dans le monde contemporain, principalement par le véhicule de l’anglais, ce livre procède à un sondage en profondeur à l’occasion de neuf mots-concepts, patiemment façonnés en Europe durant des siècles. Il expose comment ces concepts sont entendus dans 9 langues non occidentales. Les savants auteurs sollicités mettent sous les yeux du lecteur la complexité de la question de l’interlocution mondiale. Ils nous font toucher du doigt les problèmes fondamentaux, que la doxa euro-américaine refoule, auxquels est confrontée l’humanité contrainte de passer sous bulldozer de la mondialisation. La haute érudition se révèle être un instrument essentiel pour l’analyse des rapports mondiaux. Neuf mots : Contrat, Corps, Danse, État, Loi, Nature, Religion, Société, Vérité. Neuf langues : arabe, persan, langues africaines du Burkina-Faso et du Gabon, chinois, hindi, japonais, persan, russe, turc.'

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