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mes images/photos sont classées par thèmes, mais pas ceux habituels en photographie

les nouveautés sont indiquées dans aiguillages

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2-3 novembre

un tournant de mes travaux avec photos

panneaux et paravents ou pas

je tente progressivement une synthèse depuis mes faux débuts en photographie avec la vie en rose, quartier août 2014, en recoupant thèmes de prédilection de mes travaux antérieurs (musique, collages, poésie), techniques de post-traitement photo, et poursuivant diverses traditions, inspirées ici ou là des paravents japonais (ou tissus de kimonos en soie), des tryptiques occidentaux médiévaux ou contemporains...

dans réflexions sur et par la photographie

1er novembre

éloge du mauvais traitement (d'images)

ayant maintenant appris quelques techniques de post-traitement d'images, dont la retouche partielle, je n'entends pas passer mon temps à fabriquer des images bluffantes de supposé réalisme comme faux moment du vrai. Je laisserai donc visibles les traces de mon mauvais traitement, comme ci-dessous. Je ne m'interdis rien...

en attendant la fin, ne pas s'interdire d'en sourire

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7 octobre

sur la photographie, hygiène du regard

je n'imaginais pas me prendre de passion pour la photographie. Tout est relatif. De quoi s'agit-il ? Non, je ne suis pas photographe, pas plus que je n'ai été musicien, peintre, théoricien... Poète, peut-être... Très simplement (encore que...) prendre des photos me donne à marcher, et à regarder les choses telles que je ne les considèrerais pas, pour proposer un autre regard sur le quotidien

après des années d'intérêt pour la théorie, qui n'a au demeurant pas cessé et qui m'aide à photographier autrement, c'est une pratique, une pratique artistique au sens fort, autrement dit qui inclue sa théorie : l'œil et la main pensent leur faire comme dans la peinture, comme l'oreille et la main en musique, et comme il est souhaitable que le fasse toute pratique sociale, surtout prétendant faire la révolution

de la même manière que la théorie est une hygiène de la pensée comme critique de ce monde, photographier est une hygiène du regard. Elle permet, sous certaines conditions, de se laver de l'idéologie, y compris de celle qui s'empare de la théorie... et de la photographie

prendre et post-traiter une photographie, c'est pour moi comme écrire un poème. Chaque photo tient par elle-même, mais n'est complètement saisie que dans l'ensemble qui lui donne plus de sens

en relation Patlotch en deça au-delà de son temps

la véritable manif pour tous, ou l'envie en rose

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derrière la vitre, la Société Générale...

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VOYAGE À L'OEIL 

Derrière la vitre, au frais
climatisé de la princesse,
le bruit du monde s’interdit

Tout file le tournis

Sous les nuages
des tours Aillaud
se meurt le jour, pas un oiseau

Un laveur de carreaux
suspendu au ménage,
saltimbanque muet,
tourne un film, assourdi
des voitures en file
sur l’autoroute

au pied des murs,

la société est générale.

J’essuie sa banqueroute

18 février 2010 source

 

Philippe Duruisseau, un photographe de notre temps

sous le pseudonyme de Pilou45000, croisé sur un forum auquel j'ai participé quelques semaines, un photographe en noir et blanc au regard sûr, au style affirmé et original, ayant le sens de ses titres et celui du présent

un « frère voyant » avec lequel je me sens quelques  « convergences » (titre de la photo ci-dessous)

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24 août

à propos des nouvelles séries de photographies

j'ai redécouvert le plaisir de la photographie en juillet (au-delà du pont), et j'ai poursuivi des ballades dans mon quartier (Fontenay-Montreuil), avec quelques escapades à Paris. J'ai récemment changé d'appareil photo (toujours un bridge Panasonic Lumix, un FZ1000 remplaçant un FZ45, avec un objectif unique permettant des macros et des zooms assez longs)

anciennement familiarisé avec le réflex sans automatismes, je ne connaissais pas les subtilités de la photographie numérique, que je découvre pas à pas, ainsi que le traitement d'image sur ordinateur, pour l'heure avec un logiciel gratuit. Progressivement j'apprends à retoucher les photos sorties du boîtier (en jpeg de qualité), et à bidouiller les couleurs ou autres paramètres, la technique des calques...

hors le passage obligé par ces aspects techniques rébarbatifs, je cherche un équivalent photographique de ma poésie ou de mes collages, une approche poétique et critique du réel, donc du social et du vivant. C'est pourquoi on y trouvera, comme dans ma poésie, des chats, des oiseaux..., et un fond social permanent plus ou moins explicite... Je poursuis au fond un travail d'images tel que dans mes collages et travaux de peinture.

concernant la forme, ou plutôt la structure, en termes de proportions et de règles de compositions, toujours une combinatoire de 7 et 12, et, passage obligé, le carré

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14 août

demain, j'essaye un nouvel appareil, toujours un bridge, mais plus performant. Donc plus compliqué pour sortir des automatismes numériques... Il me faut rapprendre à jongler avec les focales, les ouvertures, les flous, etc. comme au bon vieux temps du reflex "argentique" que je maîtrisais dans les années 70

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5 - 10 août

la vie en rose

poème photosophique en 12 épisodes (7 de 7 et 7 de 12 photos de mon quartier...)

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8 août

Blue in Green (Miles Davis, Bill Evans... 1959)

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Blue Narcisse

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félinité aranophile

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4 août

douze autoportraits

 

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3 août

sept petits poèmes sans paroles

avec d'autres photos en vacance, 7 carrés, 14 photos, 4 fois 12 images

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29 juillet - 2 août 2014

hyper-sonnet photosophique

considéré comme achevé... provisoirement

les 14 séries de photographies constituent une forme poétique longue, structurée comme les œuvres précédentes par les nombres 7 et 12 (14 séries de photos, 7 de 12 et 7 de 7, en alternance), pour un "hyper-sonnet". J'y exploite des photographies prises (3 exceptions *) à Sigoyer (Hautes-Alpes) et environs, du 12 au 26 juillet 2014, avec un appareil numérique 'bridge' de milieu de gamme. Elles sont utilisées telles quelles, sans retouche ni effets hormis le recadrage en carré. Je ne suis pas photographe...

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29 juillet

autoportraits du jour

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30 juin

de la chatte, mais domestique

ma secrétaire

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24 mai

un moment présent sans parole

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« Le présent ? mais existe-t-il ? C'est servir une fraction périodique. Je pensais que je servais le présent, et il est déjà passé et déjà avenir... »
Marina Tsvetaeva, Le poète et le temps
, 1932, Le temps qu'il fait, 1989, p. 49