anti-journal 2004-2012

 

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Ancien site LIVREDEL  Sommaire

anti-journal 2004-2012 

Petit historique. Pour des liens qui fonctionnent > anti-journal

2012 juin

le logiciel du site tombe en panne après six ans de loyaux sévices. Je ne peux plus intervenir sur le site en ligne. Incidemment, mon dernier poème avait anticipé : quoi bon penser en bouche / plutôt boucler la sienne... qu'un bécassin assigne mon bec assassin / qu'en robe d'avocat la pie plaide ma cause 

2011 26 décembre

Après l'insatisfaction de Chabardement d'œuvrages et de Chabarmant d'œuvrages, j'opte pour Chambard'œuvrages

2011 novembre

Je reprends mes pérégrinations d'un paria (Flora Tristan) intellectuel, en reconstruisant de façon plus individuelle le lien qu'entretiennent, sans schizophrénie, mes écrits égotistes (poésie...) et les réflexions communistes de portée plus générale. Après une collecte de lectures (Jardin des glanes), j'engage avec Rentrée solaire une série de petits textes à divers propos, comme ils me viennent, à bâtons rompus au risque de me faire battre. Mes réflexions relativement plus construites sur le communisme et la communisation se présentent désormais pour ce qu'elles sont, un point de vue strictement individuel, et ne prétendent en rien « déterminer objectivement » celui de la classe des abolitions, en attendant le début : communisation, d'un autre pied dans le même fleuve. Je reviens comme promis en juillet sur quelques questions laisées à mariner, en suspens-e.

2011 juillet

Avec la destruction, en juillet 2011, des pages consacrées au communisme et à la communisation (2/3 du site, vestiges > a-Communisation Sommaire des pages détruites), cette partie - anciennement à contrejours - ne joue plus la fonction de "table de ping-pong" entre communisme et poétique.

Quelques mots d'explication (extraits de juillet 2011) : 

(...) La théorie de la communisation, du moins la seule élaborée comme théorie "lourde", est celle de Théorie communiste, autour de laquelle tournent désormais toutes les autres. Si elle débouche inévitablement sur une idéologie de la communisation dont les conséquences historiques ne sont pas maîtrisables dans une perspectve communiste, c'est qu'elle comporte un noyau dur idéologique, idéaliste, non falsifiable, qui la construit en dernière analyse comme tautologique, par et malgré le raffinement de son mécano dialectique sur la totalité (en ce sens elle est plus hégelienne que marxienne). Je ne voulais plus encourager cette fuite en avant. Le temps n'est pas venu pour ce qui me concerne d'un inventaire entre le bon grain communisateur et l'ivresse idéologique.

(...) une autre raison de détruire ce qui m'a occupé une dizaine d'années et quelques dix-milliers d'heures, est l'impossibilité catégorique d'être parallèlement dans la théorie et dans la poésie, et plus encore, dans une convergence à l'infini entre communisation et poétique, telle que la poursuivait mon site et son projet. Je prends acte de cet échec, à nul autre que moi imputable. Une solution eut été d'écrire sous divers pseudonymes, à la manière des hétéronymes de Pessoa. Il est trop tard. Je suicide "Patlotch", en tant qu'il prétendait à cette convergence, à une cohérence qu'au fond je ne ressens pas, ma pensée étant essentiellement multiple et souvent ambivalente.

Mais cet échec est ma victoire-même, libération, dans la capacité de rupture, de dé-possession, de table rase, et de résurrection (...)

Poésie et idéologie, l'eau et l'huile 

L'incompatibilité ne tient pas à un problème d'emploi du temps, explication trop facile (du type "qui trop embrasse mal étreint"). Elle est apparue comme opposition intrinsèque de positions inconciliables : toute idéologie aveugle la poésie, quand celle-ci n'a pas besoin, ou si peu et pour s'en débarrasser, de théorie, d'esthétique (laisse tes tics, comme disait Michel Portal). Prière de ne pas lire : communisme et poésie sont incompatibles, mais c'est une autre histoire, sur laquelle je compte bien revenir.[...]

2011 Janvier

Je reprends à CONTREJOURS avec CHRONIQUE ALÉATOIRE

2009 16-31 décembre

Je suspends la publication de cet anti-journal À CONTREJOURS, ouvert il y a cinq ans.  L'habitude d'alimenter ce site me ligote, comme celle donnée à mes lectricélecteurs. Je m'y sens engoncé dans un costume trop étroit, sous les contraintes d'internet... Un carcan du quotidien, que je prétendais détruire... Pour me consacrer davantage à mes activités hors internet, je réduis la voilure du site, où j'en laisserai quelques traces.

Je continue ma publication POÉTIQUE, et la rubrique COMMUNISATION : RESSOURCES CLASSÉES, avec des textes jugés utiles, et commentaires au besoin. Mes sources étant connues, il n'y a plus de valeur ajoutée en dehors du classement thématique / archives/documentation. L'essentiel des informations intéressantes du point de vue de la communisation est sur DNDF, où je participe aux discussions à l'occasion. 

C'est par ces rubriques chronologiques que l'on accèdait aux "nouveautés" du site. Derniers changement avant fermeture dans BLUES DES PAS SUSPENDUS, nov-déc 2009.

Les textes de a-POÉTIQUE jazz poésie peinture... et a-COMMUNISME vers la communisation  se renvoient la balle, comme au ping-pong dont à CONTREJOURS anti-journal est en quelque manière la table.

2006 11 février

a-ART devient a-POÉTIQUE, mais à CONTREJOURS demeure le lieu de passage entre les deux, passage du temps entre ces espaces aujourd'hui séparés, s'appelant réciproquement à leur convergence, à leur unification à l'horizon de la communisation et de la poétisation du monde. Cf La communisation sera poétisation ou ne sera pas

2006 4 janvier

 dans la nouvelle structure du site, cette entrée est le lieu de passage, au quotidien, entre A-COMMUNISME  et A-ART. On en saisira les raisons dans (ART ET COMMUNISMELA RÉVOLUTION COMMUNISTE : OEUVRE-SUJET d'une MÉTAMORPHOSE

2004 23 septembre

L'esprit général est de détruire au quotidien le quotidien, sans me situer clairement relativement aux considérations, entre autres, d'Henri LEFEBVRE  (Critique de la vie quotidienne, 1947-62-68-81-92), ou de Karel KOSIK (La dialectique du concret, 1967) : « Nous pensons que l’un des principes essentiels de l’art moderne, de la poésie, des arts figuratifs et du cinéma est de faire violence au quotidien, de détruire le quotidien », dont la référence me hantait déjà en 1990, à l'écriture de LIVREDEL. Problème donc doublement poétique et politique, et qui passe par le concept [alors] abandonné de 'révolution' [puis réinvesti début 2005 avec les thèses sur la communisation].