TC 'Théorie Communiste' : fin de partie truquée

 

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TC 'Théorie Communiste' : fin de partie truquée 

en relation sur les pratiques théoriques échanges sans excès sur la communisation 25 janvier

la théorie opium de RS et la malhonnêteté intellectuelle de Roland Simon de Théorie Communiste

11 février 2014

selon où l'on place ou déplace l'enjeu, ce dont on discute se discute

Roland, les amis de ton parti sont tes ennemis 21:13

Comme de bien attendu, ça continue chez Pepedndf#communisation, car rien ne leur plaît tant que les bagarres entre « proches », qui n'ont rien d'« affrontements stériles ». La comparaison avec les groupuscules trotzkistes est légitime : « 2 communisateurs un courant, 3 communisateurs 2 courants  ». J'apprécie la sagesse expérimentée de Lobo, qui ne tombe pas comme moi dans le piège (qu'il ne savent pas qu'ils l'ont tendu, ayant les pieds dedans). Quant à regarder la défense de la cause du  'courant communisateur' par Adé ou Stive, gage que Roland Simon, « qui n'est pas con » (ainsi me qualifia-t-il quand je gesticulais pour qu'il « sorte du bois » - sic lobo) :

« mais zenfin, mes enfants, vous plaidez contre votre "cause" »

Ces « amis » de la communisation n'en peuvent mais n'apportent que preuves à charge de ce qu'ils entendent défendre. Qui n'est ni d'opposer théorie et pratique, ni de critiquer les apports féconds de l'ultra-gauche jusqu'à la fin des années 1960, Internationale situationniste (Debord) comprise, apports dont hérite le courant communisateur et que je partage avec eux.

L'héritage ultra-gauche non critiqué par le 'courant communisateur' n'est pas davantage dans le fait de donner des leçons sans se mouiller. Il est de ne pas critiquer ce qu'il leur en reste, comme aussi de la tradition anarchiste. Roland Simon/TC le fait pourtant dans ses textes, maisils fallait les épargner pour s'allier dans Meeting, et ainsi de suite, de blog à blog, dndf chez les anars virtuels, les anards virtuels chez dndf, visez leur "liens" : « entre-soi ». Ces courants, ou modalités de la lutte de classe réels à l'époque, n'étaient pas moins 'programmatistes' que le PCF, la CGT, les internationalees trozkistes ou les groupes maos spontex (ceux-là étaient encore trop cons pour avoir un programme). Il se traînent ça comme un péché de jeunesse/ médaille de leurs 20 ans, en pleine contradiction avec leur théorie (jusqu'à RS, 60 ans, avec son petit foulard rouge d'ado... repassé par sa femme pour la "réunion internationale" ?)

Je suis un meilleur défenseur de la cause de TC et de sa pertinence que tous les « amis » de TC réunis qui montent au créneau contre lobo, qui n'en demande pas tant. Stive, en substance : « quelle est ta pratique de merde ? » L'histoire du mouvement communiste n'est celle que de pratiques de merde. Mais de pratiques de masses en tant que pratiques de classes. Je suis coupable d'avoir porté la fin du programmatisme comme les débuts du démocratisme radical. Mais pour mon premier ni plus ni moins que Debord ou Dauvé dans ces années-là, avec leurs 'conseils ouvriers' dispensés d'en-haut. Pour mon second pas moins que la FA, la LCR ou les anars rue des ? Vignolles. Est-ce que je défends, moi, les conneries du PF 70, 50, 40,30 ou 20 ans après ? Longtemps quej'ai fait le ménage intérieur. Eux non, d'évidence. Beurk de vieux cons !

Le programmatisme ouvrier en tant que mouvement communiste de poids, c'est en France le PCF, la CGT, des anarchistes, des trotkistes et beaucoup plus de non-encartés qui l'ont fait. En 1936, la preuve qu'on peut se passer des patrons, c'ést l'URSS, sur la base d'un mensonge, de ce qu'y vivait la classe ouvrière et paysanne (c'était connu Istrati, Gide, Aragon fermant sa gueule...), les esclaves dans les camps par millions. L'ultra-gauche pouvait avoir raison comme critique du parti, mais pas du programmatisme. Ce n'est pas elle qui a inspiré "les ouvriers contre le travail", Espagnols et Français ous le Front Populaire dont parle Mickael Seidman dans le livre publié par Senonevero. Ils ne connaissaient pas davantage Görter et Pannekoek que les prolo-e-s français Roland Simon. De plus ils n'avaient ni la télé ni Youtube, alors que vous pourriez à peu de frais vous informer.

Ce que je dis là, Roland Simon pourrait le signer

'Camarades' faut sortir, de temps en temps. Un peu de soleil ferait le plus grand bien à ceux qui sont dans le Midi (après l'heure c'est plus l'heure)

Quoi qu'il en soit, ils peuvent s'écharper le temps que des gogos comme lobo ou moi leur accorderont plus d'importance que d'«avoir eu raison avant tout le monde» il y a 30, 20, 15 ans. Le problème est désormais ailleurs, ce que Lobo, avec sa vue basse les pieds sur teree, a bien flairé, et ce dont RS, j'espère, fulmine en coulisse. Lobo est sorti de ce bois brûlé pour retrourner en rase campagne de guerre sociale réelle. Il a, comme Endnotes, filé à l'anglaise, laissant ce petit monde clos « entre-soi »

On peut le prendre comme on veut, un groupe théoricien, par essence, sépare la théorie de la lutte de classe. Aucun trapèze dialectique ne fera mentir cette réalité. La question n'est définitivement ni ce que fait Lobo, ni ce que font les 'camarades' de TC

Comme discusion stérile, c'est un chef-d'œuvre accompli. C'est plus un révolver qui tire la balle dans le pied, c'est une kalachnidcoffre

La question n'est pas de remettre en cause ou défendre les apports théoriques historiques de TC, mais de voir que la meilleure preuve qu'ils ont reçus, c'est ce qu'ont fait le capital et les luttes contre lui depuis que TC existe (1977 ;-). La défense des amis de Roland réunis se roule dans le ridicule à ses yeux-mêmes. Merci 'camarades', RV à la prochaine réunion de cellule

C'est pas de concepts ni de couilles qu'ils manquent, mais de jugeotte

la communisation ? Oui ! mais qui abolira la bêtise ?

Théorie communiste « folie de langage » ? 15:28

à propos de Lobo : « Toute théorie qui ne subit pas le baptême du feu de la pratique, comme, inversement, toute pratique qui n’effectue pas de retour réflexif, est condamnée à la folie. À la folie de l’auto-engendrement », en dépit de cette idée, qui a la vie dure, qu'il existerait dans les rapports sociaux "une théorie" et "une pratique", dont je saisis le sens qu'y met Lobo, j'écrivais en juin 2012 :

TC 'Théorie Communiste' : fin de partie truquée

« Il y a chez Heidegger une sorte de folie (de langage) [...] qui est peut-être le plus intéressant.» Gilles Deleuze à Henri Meschonnic, qui lui a envoyé "Le langage Heidegger" Dans son numéro de mars 2012 que la revue europe consacre à Meschonnic, Serge Martin ajoute que Deleuze "avance avec de nombreuses modalisations hypothétiques l'idée d'une "folie de langage" de Heidegger [...], ouvrant comme à une histoire de cette folie en philosophie.» Je ne suis pas loin de penser que, pour des raisons tenant au rapport de la forme (le style d'écriture) au fond (le corpus conceptuel), Théorie communiste se structure comme le langage d'une « folie de théorie », et relèverait de cette folie philosophique de langage.

Nous sommes confrontés à une véritable addiction à la théorie comme à une drogue (la théorie est l'opium du RS), qui confine à une maladie psychique, de plus transmissible et contagieuse (je l'ai échappée belle), mais d'abord dangereuse pour celui qui s'y adonne et y sombre. Cela procure une satisfaction narcissique et tient lieu de compensation pour ce qu'on ne fait pas par ailleurs. Cela dit sans ironie ni méchanceté, mais plutôt avec compassion, dans la mesure où je me suis protégé en m'efforçant de comprendre au-delà des tricheries intellectuelles de Roland Simon, son problème, mais qu'il n'y revienne pas

TC 'Théorie Communiste' : fin de partie truquée le courant lobotamisé

lobo dndf 11/02/2012 à 12:22 À la différence des théoriciens de l’ultra-gauche, je ne méprise personne. En tout cas pas ceux qui se débattent avec ce monde impossible à vivre, avec l’insupportable du capitalisme triomphant. Car contrairement à ceux qui croient avoir trouvé La voie, je sais que je tâtonne, que je me heurte à l’indifférence bétonnée du plus grand nombre, à l’individualisme forcené de notre époque et que ni moi ni mes camarades de lutte n’avons trouvé la solution magique. Ça se saurait.

En revanche, et sans mépris et sans expliquer « ce qu’il faut faire », je demeure très, très profondément persuadé que la théorie pure, même agrémentée de quelques poussées d’activisme « là où on se trouve » est une impasse. Le communisme est mouvement. Mouvement pratico-théorique de l’humanité se cherchant au-delà de l’être automate du capital. Toute théorie qui ne subit pas le baptême du feu de la pratique, comme, inversement, toute pratique qui n’effectue pas de retour réflexif, est condamnée à la folie. À la folie de l’auto-engendrement. Et, comme je l’ai dit au début, elle peut se déployer autant qu’elle le voudra, elle ne tire pas à conséquence. Et ça, c’est terrible : ne pas tirer à conséquence. Ce qui veut dire que, par exemple, les théoriciens de la communisation pourraient dire exactement le contraire de ce qu’ils disent, qu’il faut absolument un programme révolutionnaire, une période de transition, l’autogestion des centrales nucléaires, une juste mais ferme domination masculine, etc. que ça n’aurait pas non plus la moindre conséquence.

Autant en emporte le vent ?

Peut-être touche-t-on là aux limites de ces échanges car autant je continuerai à puiser dans le courant communisateur, dans la critique de la valeur (mais aussi ailleurs, chez des penseurs qui ne connaissent même pas l’existence de ces courants) de quoi alimenter ma réflexion, notre réflexion, autant je poursuivrai mon combat de classe au quotidien, persuadé que c’est là, avant tout, y compris dans ses aspects les plus limités et parfois les plus dérisoires que se forge le mouvement communiste d’abolition du capital.

TC 'Théorie Communiste' : fin de partie truquée la discussion gagnera en intérêt !

« La discussion, intéressante en elle même, gagnera en intérêt si on la débarrasse du stérile affrontement entre « théoriciens purs » et « partisans de l’intervention », opposition en grande partie artificielle, dont on a tous fait le tour et qui nous a pourri la vie à MEETING, à SIC, etc, etc. Tu peux bien faire tout ce que tu peux (veux) là ou tu te trouves, du moment que tu ne viens pas nous bassiner que c’est CE QU’IL FAUT FAIRE et que ceux qui ne le font pas sont des théoriciens méprisants et méprisables » dndf

débriefing : la vie suit son cours normal chez dndf, où l'on n'est pas du genre auto-passionnel comme moi, encore que pour être cassants et désagréables, ils descendent de l'ultra-gauche comme l'homme du singe, ou de l'arbre, selon. Observer ce qu'ils considèrent comme « intéressant », c'est prendre la mesure de leur préoccupation commune (sic), et de leur art de fabriquer de l'adversité stérile. Adé fait de l'ironie et du deuxième degré sans faire saisir le premier, du moins ne le comprends-je qu'avec peine. Lobo ne comprend pas ce qu'est le « programmatisme », sans quoi il n'insisterait pas : quel intérêt aujourd'hui, qui en voudrait, du programme ouvrier ? Tout ça vieillit plus vite qu'ils ne semblent le croire

la vie est ailleurs : Pepe a raison, ce que fait chaque individu derrière son pseudo n'a aucun intérêt, ça révèle un esprit de flic militant, et pourtant : les choses mêmes dont on peut parler avec un minimum de conviction, la façon même dont on en témoigne, qu'on y ait participé ou pas, cela laisse transparaître un rapport, un rapport social et théorique, ou tout simplement une expérience et une pertinence, hors même l'intention d'être ou non « méprisant ». Cela ne compte pas pour peu dans la façon dont on « formalise  et expose de la théorie ». Nul besoin de connaître les activités propres de ses membres : TC est devenu transparent de ce point de vue, et quelque part tout le monde s'en fout. Avec le temps, va, tout s'en va, et bientôt, la vie est ailleurs. Le combat communiste avec

sur le "mépris", témoignage : je reconnais volontiers n'avoir jamais ressenti à mon égard de mépris de la part de Roland Simon ou Bernard Lyon et leurs camarades. Mes défauts personnels n'ont rien à envier aux leurs.  Peut-être ont-ils, de par la longue fréquentation avec leurs textes, l'impression qu'ils sont plus faciles à comprendre qu'en vérité, une fois formulé en français moyen, mais sans que la diificulté de lecture soit insurmontable : je n'ai jamais étudié la philosophie, lu un Hegel, l'esthétique, et certes beaucoup Marx et ses héritiers. Vrai qu'ils ne se fatiguent pas en explications et qu'ils sont assez expéditif, ce qui laisse entendre comnent ils considèrent leurs interlocuteurs/trices : « on n'a pas que ça à foutre ! ». Finalement, on se demande quel est leur objectif, pris qu'ils sont dans leurs contradictions, et tellement ils se comportent en repoussoirs. Quoi qu'il en soit, en faire une question de "mépris" doit être considéré hors sujet, et comme déplaçant l'enjeu. Leur théorie est très difficile à prendre en défaut, d'une part parce que cela suppose de la connaître comme un tout dans ses parties, et c'est long; d'autre part parce que son principal défaut n'est pas interne, ce qu'ils ont peut-être du mal à comprendre, malgré les critiques ajustées de Christian Charrier et d'autres avant moi concernant leurs "pratiques théoriques"

un affrontement produit : il est renversant de voir un promoteur actif de l'activité de TC dans Meeting et SIC, son enfant pour parti(e), se plaindre de « la vie pourrie » qu'ils ont eux-mêmes produite en choisissant leur partenaires pour ces revues. L'affrontement n'était pas si « artificiel » que Pepe veut bien le dire (le croit-il ?). TC est un groupe de théoriciens dont l'activité a été essentiellement fondée sur des luttes éloignées d'eux, ce qui n'est pas un reproche en soi - à ma connaissance, pas de témoignage de luttes dans leur coin, qu'ils y aient ou non participé, ce qui m'importe peu - luttes considérées comme "théoriciennes" pour élaborer le corpus théorique dont leur « manquerait » aujourd'hui « le concept d'exposition », posture qui contredit ce qu'ils disent souhaiter. « L'affrontement stérile » tel qu'il a eu lieu dans Meeting et SIC était inhérent à ces projets, et même souhaité en tant que confrontation par ses participants, selon leurs besoins complémentaires : des activistes aptes à diffuser, en des lieux perçus comme privilégiés, une théorie pour s'activer; trois mauvaises questions en une, et autant de dénis partagés malgré la nécessité reconnue de « reconnaître ses désaccords ». Bref, un sac de nœuds auto-entretenus

l'important, au stade où nous en sommes, la leçon à retenir, c'est d'en finir avec tout théorisme quel qu'il soit, qui ne peut être que surplombant, avec ou sans mépris et quel que soit le courage personnel des individus théoriciens. Cette élaboration théoricienne séparée, quoi qu'elle en dise, ne vaut pas mieux qu'un parti organisé, et c'est du reste comme ça que fonctionne le groupeThéorie Communiste

l'enjeu : malheureusement, cela ne semble pas effleurer TC, la question déborde largement sa propre auto-critique, leur problème de crédibilité désormais,  pour devenir un enjeu général du point de vue communiste, tel qu'esquissé dans le communisme comme combat : réflexions et luttes pour la révolution (au-delà de l'anti-capitalisme). Rien dans ce que j'écris ne suppose de savoir quelle est ma "pratique", ni même ma "théorie", tout le monde s'en fout ou devrait. C'est performatif ou pas. Qui s'en empare peut en avoir un usage immédiat sous des formes qui lui conviennent, individuellement ou collectivement, et sans que personne ne demande de comptes, sauf peut-être sur place, et encore moins ne m'en rende

bref, il ne suffira pas d'éviter le « stérile affrontement » que TC a produit en toute conscience du risque, et s'y est pris les pieds pendant 10 ans, pour que « la discussion gagne en intérêt »

ce qui n'échappe à personne même pris pour imbécile : plus qu'un lieu où l'on pourrait en discuter, dndf, pour l'heure, se révèle comme un facteur d'empêchement, voire de censure objective de ce nécessaire débat. Soit ils ne sont pas d'accord, soit ils n'ont pas surmonté leur amour-propre, étant habitués à avoir raison, ou à se donner raison, pour diffuser comme « trouvés sur Internet » des textes dont mon petit doigt me dit qu'ils ne sont pas que lubie auto-référentielle. Toujours la même histoire, l'église plutôt que la foi. Un art consommé de dénier ses propres responsabilités. Après ça ils peuvent conchier la psychanalyse, alors qu'un peu de psychologie suffit à les percer à jour : un sectarisme confirmé et des comportements plus égotistes qu'ils ne veulent bien le (laisser) croire. Chacun n'est-il pas le produit de ses rapports sociaux ?

5 février 2014 22:30

le 'courant communisateur' dans les luttes ?

"N'y pensez pas trop!" Charles Trenet, 1947

à propos des commentaires de Lobo sur dndf, souvenir

Bon alors qu’est-ce qu’on fait ? Bernard Lyon Meeting 3 juillet 2005

BL : « si tous les gens qui parlent maintenant de communisation mourraient demain, cela ne changerait strictement rien au devenir révolutionnaire. Nous ne sommes en rien indispensables à la révolution : La révolution est prise dans le rapport aliéné, elle est autoproduction des individus immédiatement sociaux mais ces individus n’existent pas avant, ce n’est qu’après que chacun sera irremplaçable [...]  Si la question de la diffusion de la théorie communiste ne se pose pas, est-ce parce qu’elle aurait la faculté se répandre par la force de sa justesse ? A cette question on pourrait répondre oui. Il serait anachronique, d’avoir une activité spécifique de socialisation des analyses et des perspectives, actuellement élaboration et diffusion sont une même activité avec deux moments à peine techniquement distinguables

Patlotch « Je sens bien l’insistance pour qu’il n’y ait pas de dérive militante, propagandiste, et j’en partage la nécessité, mais formulé comme ça, quelque chose m’échappe. Soit ce qu’on fait dans « le courant communisateur » est inutile, et alors ceux qui s’en réclament devraient admettre qu’ils se font plaisir plus qu’autre chose, soit cela sert à quelque chose, précisément du fait qu’il y a un écart dans le cours du cycle actuel, et que la théorie en est partie prenante. Où alors, il faut considérer que tous ceux qui, par leurs actions, posent les limites de la reproduction sont un objet extérieur qu’« en théoricien » on observe en coulisses. Car si l’on participe à des luttes, on ne peut faire abstraction de ce qu’on en pense et cela a nécessairement un impact sur ce qu’on y dit et fait. Que cela n’accélère pas le cours du cycle est une chose claire, du fait que le prolétariat n’est pas seul à en décider pas son action, comme pôle dans l’unité du tout dont la règle est celle de l’autre pôle (« le dépassement [...] intègre l’entrée en crise économique du capital comme un de ses éléments »). Que ça ne puisse potentiellement et de plus en plus produire des effets sur les comportements dans les luttes me semble, plus que souligner le paradoxe de la posture, conduire à une contradiction, quand il est affirmer plus loin : « 3° Le retour sur soi de la production de la critique théorique communiste du capital comme étant un élément réel des luttes. » En tant qu’individu partageant les thèses du courant communisateur, il me semble évident qu’on ne peut pas faire, ou ne pas faire, la même chose que ceux qui ne les partagent pas. Sans quoi le « courant communisateur » serait auto-contradictoire, renvoyé au fait qu’il ne fait qu’élaborer de la théorie séparée, une « abstraction théorique », sans jamais pouvoir poser, avant la déclenchement de la communisation, la question du « mouvement communisateur et ses tâches théoriques et pratiques » (Denis Trois thèses sur la communisation). Il faut sans doute admettre que si les thèses communisatrices se diffusent, ceux qui s’en "empareront" ne feront plus exactement la même chose. J’ai même l’impression que c’est mon cas, mais peut-être que je me trompe.» [suite du débat]

Le cycle de lutte s'est tellement accéléré que 6 ans plus tard, éditorial de SIC n°1, 2011 : « Porter le devenir social du concept-clé de cette théorie, la communisation, tel est l’objectif de cette revue. Cette tâche, c’est l’activité de partisans de la communisation, engagés dans des luttes de classe avec les conflits qui les traversent. Dans le moment actuel, la théorie comme ensemble d’activités concrètes (écriture, revue, réunion, diffusion sous de multiples formes, etc.) devient directement elle-même une détermination objective. »

Et boum, été 2013, rupture TC/SIC pour cause de sous-période de la restructuration capitaliste et du prolétariat qui n'ont pas suivi leur théorie adéquate : « De notre point de vue, du fait de l’évanouissement de la pers­pec­tive ini­tiale pour laquelle la pers­pec­tive com­mu­ni­sa­trice allait se lire à livre ouvert dans le déve­lop­pe­ment de la crise, Sic s’est trouvé pris dans un ciseau infer­nal entre d’une part, une impos­si­bi­lité de se débar­ras­ser du milieu acti­viste, cadavre qui bouge encore et a même repris du ser­vice lors du mou­ve­ment contre la réforme des retraites en zom­bie d’un pro­gram­ma­tisme radi­cal, et, d’autre part, un aca­dé­misme mar­xiste de bon ton qui pou­vait, en rai­son même de cet éva­nouis­se­ment et de ce brouillage, hypo­sta­sier la théo­rie com­mu­ni­sa­trice comme  idée et comme norme, donc sans enjeux. Contrai­re­ment à ce que nous pen­sions dans Fin de Mee­ting, avec la com­mu­ni­sa­tion, les uns peuvent encore faire sem­blant de ges­ti­cu­ler ; et les autres s’évertuer à res­tau­rer le mar­xisme en tant que vérité actuelle.»

Voilà que Théorie Communiste renvoie dos à dos "activistes" qui ont vécu, après Meeting,  sous perfusion de TC avec SIC, et "académistes" (comprendre les Anglais de Endnotes#3), d'une part plus lisibles et moins élitistes que Théorie Communiste, d'autre part conscients de l'impasse post-prolétarienne, et ouverts à la multiplicité des identités sous lesquelles le prolétariat mène ses luttes. L'agitation dans l'académisme et l'académisme dans l'agitation, RS/TC s'en sont fait les champions. Tout ça au nom des désaccords sur le genre, eux qui, ayant découvert Beauvoir 60 ans après, ne se remettent pas de leur considérable avancée théorique  ?

Quant au débat actuel sur dndf, je me souviens fort bien des raisons avancées par des membres illustres de Théorie Communiste et dndf (qui n'existait pas encore), pour justifier qu'ils ne participent pas aux luttes, même à côté de chez eux, dans la mesure où elles ne concernaient pas leurs intérêts immédiats, s'avéraient sans "écart", ou dans ce cas "immédiatistes". Comme si tout était bon pour, à la question Que Faire ? répondre « Nous ? Rien ! ». Quelque chose, reconnaissons-le, leur théorie n'était pas déconnectée du cours des choses, dans ses propres limites théorico-pratiques, aujourd'hui dépassées, mais par d'autres.

Quand cesseront-ils, avec leur moulin à ventiler un passé vermoulu, de prendre les autres pour des demeuré-e-s ?

22 janvier 2014 état 21h06

« La diversité et les oppositions internes, pour ne pas dire les conflits, au sein de ce courant communisateur sont définitoires de son existence et elles doivent être reconnues » Meeting, revue internationale pour la communisation, Quatrième de couverture, 2005, avec une discussion qui montre que le ver était déjà dans le 'fruit'. J'étais alors inexpérimenté et quelque peu naïf ou dépourvu d'arguments sérieux. Les critiques que je portais alors maladroitement - essentiellement à TC plus qu'à ses partenaires du moment - je pense en avoir trouvé aujourd'hui une formulation adéquate concernant le contenu et ses formes, parce que fondée sur une argumentation théorique sérieusement documentée, à la hauteur du problème, et facilitée par mon intérêt pour la question raciale depuis plus de 40 ans.

21h06 Avertissement : ce texte représente un moment polémique, pour articuler mes accords antérieurs avec Théorie Communiste et la nécessaire prise de distance théorique actuelle. Celle-ci découle - avec et contre TC - de mon élaboration concernant les rapports 'race'/classes/genres <=> capital. 

"Fin de parti(e) truquée" doit s'entendre ainsi, règlement de comptes certes, mais avant-tout théoriques, y compris sur la méthode et les échanges dans la mesure où ils forment un tout, le tout-TC. Ceci à usage de bonnes polémiques pour faire avancer la théorie et sa compréhension.

Ceux qui utiliseraient mes arguments à d'autres fins - soit pour y répondre en shuntant l'essentiel, soit pour leur propre revanche contre TC - en porteront la responsabilité. On aura remarqué que je ne me prive pas de singer, ironiquement mais somme toute en camarade, Roland Simon, fin maître en analyse théoricienne.

Ce texte est donc d'importance secondaire (à preuve, dndf/TC ne l'a pas "trouvé sur la toile", un mauvais 'moment' à passer, et dépasser ?) - un texte secondaire relativement à ces deux autres :

la communisation comme abolition du racialisme + hic salta ou franchir le pas en pratique théorique : TC une théorie blanche occidentale version simplifiée imprimable 36 pages

18 janvier / 22 janvier 23h22

la totalité perd les eaux

Christian Charrier 2005 Lettre ouverte à Théorie Communiste sur votre pratique théorique en général et en particulier dans le cas de Meeting : « la vision que vous vous en faite à partir du moment où vous ne pouvez faire autrement que considérer votre théorie de la révolution comme LA théorie naturelle de l’époque, ou mieux : comme la théorie naturelle À l'époque – dans la mesure où la première formule suppose encore une distance entre les deux qui n’existe pas chez vous »

Daredevil, de façon brève, mettant le doigt sur des problèmes essentiels et structurels propres à TC dans Sur Théorie Communiste, l'anglemort 2007. Exemple : « Dans cette contradiction, toute production théorique est TC, mais TC doit séparer le vrai du faux tout en considérant le faux comme partie intégrante de sa théorie. Ainsi Dauvé, La Matérielle, Aufheben, l'autre courant de Meeting, cette critique même, etc. sont pour TC du TC. TC se retrouve comme l'Idée Absolue qui est la totalité et son aliénation pour se retrouver. Pour TC cette critique même sera du TC en mouvement.»

Dauvé et Nesic, de TropLoin, ont fait des remarques allant dans le même sens.

Est-il utile d'ajouter que j'étais aussi pour TC "du TC", un faire-valoir bon pour des remarques à intégrer dans le corpus sous la plume de Roland Simon, "faire la pub" et assurer le service après-vente conceptuel, les 'explications' en commentaires de dndf.

Bruno Astarian, Hic Salta Communisation, n'a pas manqué de souligner le tournant "politique" de Théorie Communiste, avec "Le moment actuel" ou "Franchir le pas", pour s'engager dans l'aventure SIC, dont TC est revenu en 2012. À propos des réactions de TC à son texte La communisation comme sortie de crise : Où va Théorie Communiste ? octobre 2010, extraits sur les procédés et leurs raisons d'alors :

Le pas que RS et TC ont franchi les rend-il aveugles et sourds ?

« Suit un florilège de contre-vérités, de déformations et d’ironie mal placée qui montrent surtout la brutalité et la mauvaise foi de l’attaque, qui prend donc un accent politique. Quelques camarades proches de TC ont approuvé chaleureusement mon approche de la communisation. Il s’agit pour TC de les remettre dans le droit chemin en me pestiférant.

La fin du Moment Actuel, TC appelle à de saines polémiques pour généraliser le concept de communisation. Mais, compte-tenu de la façon dont TC traite les textes avec lesquels il est en désaccord, la polémique se transforme en drôle de petit jeu où c’est toujours le même qui gagne.[...] C’est un procédé récurrent chez TC : déformer la thèse de l’adversaire jusqu’au point où elle offre l’angle adéquat à la polémique qu’il s’agit de porter.

« On regrettera au passage que, après avoir annoncé une « définition stricte » du concept [ici de l'exploitation/prolétariat et travail productifs] TC s’en tienne au contraire à un niveau de généralité tel qu’il noie le poisson. »

« Je ne comprends la malveillance dont je fais l’objet de la part de RS que comme visant à m’exclure de la problématique de la communisation pour asseoir le champ politique que TC envisage de développer à la fin du texte sur 'Le Moment actuel' sur une sorte de propriété intellectuelle que TC aurait sur le concept Il faut croire que le procédé s'est élargi du concept de communisation à celui de capital. 

Il est cependant plus que probable que TC va produire une série d’arguments pour prouver que je ne comprends rien à rien... »

Il faut y ajouter Jacques Camatte, mais d'une pertinence réduite par le fait qu'il avait déjà quitté le capital, parlant en 1978 à propos de TC de « structuralisme prolétarien ». Nous y revoilà.

*

21h22  Nous avons vu comment cette totalité selon TC avait perdu ses eaux avant d'absorber le genre de la reproduction, et nous la retrouvons aujourd'hui incapable de combler, sur sa base spéculative structuraliste, les trous noirs d'une totalité dont la blancheur n'est pas moins manifeste que celle de toute la tradition marxiste française voire occidentale. Dès mon arrivée en 2005 dans ces débats, je pointais cet aveuglement occidentaliste, puis je me suis soumis un peu, beaucoup... et jusqu'à la folie, au mandarinat de Roland Simon. N'étant pas de la secte, j'ai trouvé la sortie.

le mandarin et ses nègres

Il n'est pas davantage possible de travailler avec Roland Simon, qui ramène tout à son corpus pour Théorie Communiste, qu'avec les membres de son groupe TC qui attendent pour se prononcer la bénédiction de leur saint Simon.

Patlotch descend du bus de la ségrégation simonienne 

En prenant acte, j'assumerai dorénavant mes relations théoriciennes sur un plan d'égalité avec qui l'entendra comme un principe d'évidence. Ce type de rapports à une théorie centrale est désormais caduc, du fait même que le 'moment présent' appelle une autre pratique théorique, plus ancrée dans la réalité concrète que déclinée depuis une spéculation structuraliste. L'inertie dont TC a fait preuve, avec le genre - il a fallu une femme dans leur groupe - et sa résistance française, avec la 'race' - leur faudra-t-il un-e 'racisé-e-s' ? - signe le déclin de leur conception du rapport entre théorie et luttes de classes/genre/'race'.

En prenant acte j'affirme mes positions comme suite nécessaire d'un troisième courant pour la communisation. On l'aura compris, de courant communisateur il n'y a ni premier, ni deuxième, et pas davantage avec moi de troisième...

Ouverture d'un nouveau dossier : la 'race' de Marx aux marxismes

il va falloir attendre ou bonnet blanc et blanc benêt ? 

Alors que certains "attendent" de la "combativité" des prolétaires de France ou des USA on ne sait quel "dépassement"*, ceux instruits par Roland Simon du concept de "dépassement produit" "attendent" son prochain texte, qui s'annonce pour structurer théoriquement les camarades à propos de l'articulation "race" et communisation. *Voir ma réponse à adé, plus bas et sur dndf à laquelle j'ajoute que Christian Charrier, La Matérielle, parlait de "l'absolue vacuité du concept de l'angle mort", Réponse à Daradevil, l'@NGLE MORT avril 2003.

17 janvier / 23 janvier

fin de partie truquée

Fin de Parti(e) TC quitte la revue SIC

On l'aura remarqué, je n'ai pas écrit un texte froid, un texte purement théorique. Il est sorti de mes tripes. Je ne le laisserai pas réduire à des mots, ni aux miens, ni à vos courants théoriques dans votre monde de mots, qui aime le mot mort, de « mort à la démocratie » à « l'insurrection généralisée qui détruira les hommes et les femmes », en passant par « tout ce qui existe mérite de périr »... Je connais les misérables de ma banlieue, il en est ami-e-s de mon fils. Ils ont la rage, pas la haine. Ils ont des mots terribles. Vos mots de mort, jamais. Parce qu'ils aiment la vie, et les hommes, et les femmes, pauvres humains que nous sommes tous par delà ce qu'on a fait de nous. Vos mots laids plein la bouche au nom du communisme, ce sera sans moi, plus sûrement sans eux. Peut-être même contre eux moi avec, structurellement. Si je me trompe, tant pis... Au nom du communisme, ce ne sera pas la première fois. 

« Et pourtant un si grand nombre d'entre vous ne vivent pas dans ce monde. Vous vous contentez de lui rendre visite et vous choisissez, à la place, de vivre dans un monde de mots, de théories.

Vous êtes coincés, prisonniers de votre langage, otages de votre obsession de comprendre.

Les théories mènent votre monde, et elles vont le détruire.»

James Sallis, 'Le tueur se meurt', Rivages/Thriller 2013 p.192, ici

CONJONCTURE, poème de juin 2012

En sous-texte de lent pire du milieu, tel quel, complément et décryptage

Tel Quel Théorie Communiste n°24 / Fin de Parti(e)

Le texte Fin de parti(e) -TC quitte la revue SIC- renvoie à d'autres les responsabilités : on a cogné sur "la femme à TC", les méchants "activistes" français et "carriéristes universitaires"* anglais ne méritent plus son intérêt. Ou plutôt son intéressement : l'opportunité bien comprise de faire connaître en Europe, aux USA et au-delà, ses textes, traduits en anglais, en allemand, en italien, en suédois, en grec... et provoquer la polémique sur la base de son propre corpus comme centre de la vraie théorie du réel; en échange de la caution théorique de TC à ceux qui n'ont pas les moyens d'une telle élaboration structuralement abstraite et totalisante. Une théorie pleine de trous, mais se qui donne pour représenter le monde réel concret.

21 janvier 02:05 * Roland Simon, professeur de lycée à la retraite, fut tout sauf carriériste, au regard de ses capacités. Il n'empêche que TC fonctionne comme un labo de recherche, et vis-à-vis de son lectorat, se comporte objectivement avec une morgue pire. La conceptualisation, d'accord, mais la formuler comme pour décourager les intéressé-e-s, cela ne relève plus de "on ne veut pas faire des adeptes", mais d'une "distinction" sociale, d'une identité revendiquée de rupture : avec quoi, avec qui ? Alors l'isolement de TC, cherchez l'erreur. Les camarades anglais ne sont pas malhonnêtes du fait d'être en débats avec des sommités universitaires, et leur langage n'est pas plus incompréhensible que celui de TC. En comparaison, le mérite du langage d'endnotes est d'être plus largement partagé que celui de TC, nonobstant l'obstacle de la langue anglaise concernant la théorie communiste et son héritage anglo-saxon, pour les francophones et d'autres.

De la part de sectes trotzkistes, on appelait ça de l'entrisme infiltrer d'autres organisations et séduire leurs 'sympathisants', ça fait du monde dans le monde, pour bénéficier de la puissance de propagande de leurs 'troupes'. À par ça, "nous ne sommes pas des militants", et "nous ne cherchons pas à faire des adeptes".

À cette époque, TC a fait un choix. Choisir c'est renoncer. Patlotch, combien de divisions ? Léon de Mattis "leader objectif" dans le milieu anarchiste de gauche et globe-trotter de la communisation pour les nuls. Lui sincère, honnête et droit au demeurant, ce n'est pas en question. Et alors ? Alors Roland Simon a choisi, en attendant mieux. Mais non content d'avoir choisi - un choix de pratique théorique et non bien sûr d'individus - il aurait encore fallu, en coulisses et dans le dos des camarades de son propre groupe - « tu sais, entre nous, dans TC, c'est la confiance totale et absolue » -, il aurait fallu  que Patlotch alimente la pensée critique de Roland Simon pour le compte de sa revue Théorie Communiste embarquée par lui dans une galère que je désapprouvais. Tout ça au nom de l'amitié quémandée par RS, alors qu'en public : « Camarades et Compagnons, rien de tout ça n'est affaire de sentiments ». Je l'ai envoyé paître. Incroyable mais vrai, il se demande encore pourquoi, et revient là mendier mon amitié dans son moment présent... des claques !

tel quel

Certes, TC reconnaît être "allé vite en besogne" dans la "sous-période" (traduction en français dans le texte : « notre théorie vraie, LA théorie de la lutte des classes 'tel quel', a collé à la restructuration du capital en cours 'tel quel' »). TC toujours propre sur soi et droit dans ses bottes. Tous les problèmes réels ressortis l'an dernier, justifiant "la rupture nécessaire" de TC avec SIC, étaient là dès le début de SIC et la fin de Meeting entre 2007 et 2010. TC prétendait faire SIC "sur d'autres bases". Ce fut pire qu'avec Meeting, quant à la pétition de principe "les désaccords sont normaux et doivent s'exprimer". Tel quel, dans SIC, les désaccords ne devaient pas s'exprimer, car les exprimer aurait provoquer la rupture avant l'heure - celle de la femme battue ? -, et de fait, dans SIC, ils ne se sont pas été exprimés. Les désaccords patents pour qui les a suivis de près, sont à lire 'tel quel' entre les lignes, implicites, entre textes ne parlant pas le même langage 'tel quel'. Chacun son 'code secret'. À décrypter par les rares privilégiés qui l'ont vécu de l'intérieur.

23 janvier : en réalité, nulle part TC ne reconnaît s'être planté. C'est une sous-période, on est allé vite en besogne, ça ne s'est passé comme ça... Mais il n'y a qu'eux (TC/SIC) qui attendaient que ça se passe comme ça, et qui l'on dit pour s'embarquer dans cette aventure.

Astarian a tiré la sonnette d'alarme (Où va TC ?, "la théorie au sens restreint s'annonce comme chef de parti" et moi un peu plus tard considérant qu'ils prenaient leurs désirs pour des réalités (Pour en finir avec mon communisme-théorique"). A-t-on entendu de leur part que nous aurions eu raison, en l'occurrence, avant eux ?

l'amitié, ça se mérite (du moins la mienne)

Bruno Astarian, de Hic Salta Communisation, ignore avec superbe mes positions depuis que j'ai refusé de "soutenir" (c'est son mot) les siennes; pour les miennes il n'avait jamais exprimé le moindre intérêt, sauf pour avoir créé une rubrique de ses textes (communisation ressources classées), recopié pour internet des extraits de ses livres. 

Ces deux faux-frères théoriciens, Simon et Astarian, ces Dupont/d du petit milieu, s'imaginaient peut-être que j'étais bon assez pour prendre parti dans leur guéguerre congénitale entre "amis" de trente ans (il en fut de même avec un troisième, Christian Charrier, La matérielle), des conflits d'égos qui ne me concernent pas au-delà des désaccords théoriques. Des conflits du passé. Dépassés. Des confits. C'est comme ça.

'c'est comme ça' ?

« Tu sais, on joue encore à la pétanque ensemble » C'est pas comme ça pour moi, ils peuvent garder le cochonnet, les boules, leur conception de l'amitié.

35 De la pétanque

" Un fou lance ses boules sans se préoccuper ni de ses partenaires, ni de ses adversaires. Maboul et Isidore, dans La partie en tête-à-tête, font jeu égal, équilibré. Ils ne comptent pas les points. Maboul Isidore, joueur incomparable, ne se mesure qu'à lui-même."

Maboul Isidore, roman-feuilleton, février 2012 

Roland Simon aka RS utilise sans vergogne mes textes ou mes idées, depuis des années, sans le dire. L'amitié ? En substance "Ne t'étonne pas de retrouver TON idée dans MON prochain texte de MOI, MON texte 'de' TC...". À prendre comme une reconnaissance ? Merci. Roland Simon, en grand modeste, intègre à la théorie de TC des idées prises à d'autres, pas 'tel quel' ce qui l'épargne d'en nommer les sources, et quitte à les déglinguer par ailleurs. La liste est longue... et les ruptures consommées. Qui aime bien châtie bien... Moi aussi.

Un de mes textes à été publié dans un numéro de Théorie Communiste, signé "un camarade", sans que la demande m'en ai été faite, ni que j'en sois simplement informé; je l'ai découvert en achetant la revue. Senonevero, la boutique à TC&Cie,  a traduit et publié un livre sans rien demander à l'auteur, l'Australie c'est trop loin...

Pour que chacun-e puisse se faire son idée, et gagner du temps en recherche ailleurs, je donne toujours mes sources, et les liens. Je renvoie l'ascenseur à qui j'emprunte des idées ou quand elles recoupent les miennes. Cela relève pour moi de l'élémentaire honnêteté intellectuelle. Du simple respect. De la politesse si l'on préfère. Il existe une tendance durable à prendre pour des imbéciles, en piétinant leur sensibilité, ceux qui seraient juste bons à être critiqués, à servir la soupe, ou pour (re)lire et diffuser des textes réservés, vu leur langage, à des élites intellectuelles et des zélés ailés.

Comme 'artiste', je reconnais la démesure de mon égotisme et je l'assume sans rien demander à personne. La fierté des chercheurs y ressemble mais elle a grand besoin de plus petit que soi, quant à l'assumer...

bonjour l'individu immédiatement social

TC ne fonctionne même pas comme un parti du centralisme démocratique (débat intérieur pour définir la ligne, unanimisme extérieur), aussi petit soit-il (comparons ce qui est comparable), mais comme un labo de recherche, avec un Directeur absout des viles tâches immédiates, réservées aux soutiens de la soute, ou d'ailleurs. Pourquoi sur dndf, si peu, de ce groupe au fonctionnement si singulier, s'expriment dans les "débats" ? Pour ne pas prendre le risque de franchir le pas, la ligne 'anti'-TC.

Je ne me fais aucune illusion sur la capacité du groupe TC, de Théorie Communiste et de ses membres, à s'inscrire dans une dynamique collaborative ouverte d'élaboration théoricienne, telle que je l'ai proposée. L'empreinte d'un sectarisme qui se donne toutes les bonnes raisons de ne discuter que de ce qu'ils veulent et à leurs conditions, depuis des décennies, cette force des habitudes qui a produit des personnalités tellement soudées qu'elles n'existent pas, à titre individuel en termes de théorie, en dehors du groupe et de sa validation, on n'en change pas comme d'une chemise sale. Il n'est pas davantage possible de travailler avec Roland Simon qui ramène tout à son corpus de TC, qu'avec les membres de ce groupe qui attendent pour se prononcer la bénédiction de leur Saint Simon.

Tout ça n'a franchement aucun intérêt théorique, mais il y a des limites à ne pas dépasser. Les miennes.

Si ça continue parce que c'est comme ça, Roland Simon pourra allez se faire cuire un œuf à l'ombre de la structure, sur les quais du Vieux Port.

Supplément de décrytage : pourquoi mon texte a-t-il pour chapeau ce qui semble en contredire l'esprit d'ouverture et sa proposition de travail collaboratif : Communisation, Troisième Courant... suite ?

Retour au sujet, Bernard Lyon : « Genre et classe sont essentiellement liés, les races non, et cela nous devons l’affirmer de façon très nette, voire polémique... » Allez-y, polémiquez à vous en faire péter l'abstraction de la structure du capital. Vous deviendrez ce que vous êtes, des mots, des morts vivants de leur théorie, le reste comme littérature, disait Verlaine. La vie est déjà ailleurs, et bientôt moi aussi, sans courant, à toutes jambes quand les sourds...

j'emmerde tous les services d'ordre

Je prends acte de l'impossibilité de discussions sérieuses sur certains blogs, entre interventions hors sujets, injonctions à s'expliquer ou se justifier, menaces de bannissement pour 'condescendance' et autres balivernes de gamin-e-s (forum féministe), post-effacement (bellaciao hier)...

Le cas dndf, blog qui a ma sympathie a priori : prendre du temps pour rédiger une "réponse", sous la menace permanente qu'elle ne soit pas éditée... because pré-modération et édition des heures après l'envoi du post. Une telle inertie est un véritable repoussoir pour qui souhaite simplement débattre (dndf)... Comment s'étonner de si peu de discussions, filtrées on ne sait trop sur quels critères, l'ambiguité et les non-dits étant la règle. La censure, je m'en tape et ce n'est pas le problème, je l'accepte telle quelle et sans m'en plaindre, mais non sans l'interpréter.

Sans parler d'assurer chez eux (dndf ~= Théorie Communiste) le service après-vente de leurs textes (TC) ? alors que j'assure dans les miens leur relai ou celui d'autres (endnotes, Incendo, HicSalta...) pour faciliter la compréhension de tous... (c'était déjà le cas dans Communisation Ressources classées (pages détruites en juil 2011) 

Je ne me soumettrai plus aux contraintes qu'imposent ces grand-e-s épris-e-s de leurs libertés, dans la tendance à la hausse du taux de sectarisme, leurs mondes clos du silence imposé, leurs sphères privatives... Ambiance "stalinienne" en milieu anarchiste ? Malaise dans la civilité du milieu en crise ? Vous avez dit Communisme ? Comme c'est bizarre...

Je n'accepterai plus de discuter dans des  conditions imposées par d'autres quels qu'ils soient, que ce soit en public ou en privé. Je ne suis pas un faire-valoir, ni un paillasson pour mauvaises manières. Qu'on ne s'étonne donc plus des miennes, quand on a tout fait pour les provoquer.

Par conséquent, chacun selon sa liberté, je "répondrai" dans cette rubrique, ouverte à cette fin, à qui apportera, à mes textes ou d'autres, des commentaires et critiques seraient-elles assassines, quand je les jugerai utiles au débat, comme mon texte les appelle. J'assure seul la recherche de documents (merci CLN aussi), quelques traductions, ma réflexion, la rédaction, la frappe, la correction, la mise en forme, la bidouille htlm et autres problèmes de transfert sur le serveur d'hébergement de mon site... Je n'ai ni secrétariat, ni petites mains. Je suis mon propre "soutier".

J'emmerde tous les services d'ordre, y compris les flics pseudo-anarchistes du petit milieu communisateur, que je laisse contempler leur nombril du haut de leur tour de prévision, dans l'angle mort de leurs points aveugles, entre textes d'ampleur, mépris d'aboyeurs et gestes sécateurs.

Voir le décrytage ci-dessous, sur mes limites à ne pas dépasser par des comportements détestables. Si ça continue parce que c'est comme ça, Roland Simon pourra allez se faire cuire un œuf à l'ombre de la structure, sur les quais du Vieux Port.

signé : amicalement de la sale des machos, le 17 janvier 2014

17/01/2014 à 13:39 / 20 janvier 15:37

20 janvier dndf 19 janvier Remarque du camarade de Restructuration sans fin à l'origine de l'échange ci-dessous avec adé : « Juste une petite remarque en passant, la fameuse phrase sur l'absence de combativité et le non dépassement n'est pas tire du blog mais d'un mail et n'était que l'écho des discussions entre nous… On y reviendra peut-être »

dndf 20/01/2014 à 16:26 Your comment is awaiting moderation.

S’il est vrai qu’entre nous la précision sémantique n’est pas de rigueur, mon appréciation reste la même. Quant au fait d’avoir reçu par mail cet échange comme ayant un certain intérêt et comme étant public, il faut croire que les cloisons des sphères privées ne sont pas étanches.

Vu le silence de plomb dans le landerneau et alentour, comme en écho à la censure ailleurs, je ne suis pas pressé de revenir sur cette anecdote. Elle renvoie à l’incapacité de TC à assurer le service après-vente de ses concepts. S’ils sont mal compris et utilisés à tort et à travers, la faute à qui ? Après tout TC est un groupe et d’autres en sont capables aussi bien que moi, qui suis seul.

Pour le reste, le texte de ce topic – ‘la communisation comme abolition du racialisme’ – est régulièrement mis à jour sur mon site.http://patlotch.com/text/488b2cdb(Patlotch2013)-511.html

Sur la base de cette première élaboration, j’ai tiré les conséquences logiques en termes de critique de TC Théorie Communiste, mais pas seulement, puisque cela précise de façon importante la question de fond (race et capital) :

- TC ‘Théorie Communiste’ : fin de partie truquée 17 janvierhttp://patlotch.com/text/488b2cdb(Patlotch2013)-513.html

- hic salta ou franchir le pas en pratique théorique : TC (contre Marx ?) une théorie blanche occcidentale 20 janvier (en cours)http://patlotch.com/text/488b2cdb(Patlotch2013)-516.html

Par ailleurs, plus important que les considérations « internes » au milieu franco-français :

- Femmes dans les luttes de classes, Domestic Workers, Migrants…http://patlotch.com/text/488b2cdb(Patlotch2013)-499.html

et accessoirement :

- la ‘race’, de Marx aux ‘communistes’ et ‘marxistes’http://patlotch.com/text/488b2cdb(Patlotch2013)-515.html

Maintenant, tout le monde connaît le chemin. Je ne suis pas satisfait de la présentation des textes ici, qui perd des aspects importants pour la compréhension. Pas un reproche aux soutiers, c’est comme ça.

Désolé, je ne travaille pas à l’ancienne avec papier/crayon, pour bétonner des textes qui sortent un an ou deux plus tard, présenté comme gage de sérieux et base d’échanges réservés on ne sait où dans les coulisses.

Je ne me suis pas arrêté de penser le 17 à 0:07, et je n’ai pas d’équipe à réunir pour l’approbation. Mes positions évoluent vite par périodes, ça va ça vient, comme une insurrection. Les textes de mon site sont imprimables.

Pas mon genre de faire de l’entrisme là où je porte mes critiques. Longue vie donc à dndf et bonne combativité à toussétoutes dans le merdier qui s’annonce à dépasser

http://patlotch.com/text/index.html

à propos de flashback / la morale de cette morale...

@adé « Capitalisme en restructuration permanente et « restructuration capitaliste », ou « restructuration du rapport capital / prolétariat », est-ce vraiment la même chose ? »

Ces formules renvoient au texte cité Fin de Parti(e) et autres de TC, dans le cadre d’un bref ‘flashback’. Sur ce blog où discuter, pour des raisons techniques et autres, est déjà difficile, commencer par une question annexe et relativement hors sujet du texte « communisation / race » ne m’intéresse pas.

DÉPASSEMENT et « COMBATIVITÉ » : quand, dans le contexte de la communisation – c’est le cas de Restructuration sans fin -, on utilise certains mots, je les entends au sens qu’ils prennent dans la théorie. « Dépassement » à une longue histoire dans la dialectique selon Marx et son utilisation par les marxismes. La traduction du ou des mots de Marx en allemand alterne entre dépassement et abolition. Dans le contexte communisation, il renvoie à Roland Simon dépassement produit et donc au moment conjoncturel révolutionnaire. En d’autres termes le dépassement de limites, franchir le pas, etc. Voilà le sens de ma phrase « pas à attendre de « dépassement » avant l’heure ».

Le travail de TC ou d’autres ne consiste pas à S’APPUYER sur des dépassements qui sont hors d’atteinte par les luttes, et donc hors d’attente. À cette aulne, effectivement, pas de COMBATIVITÉ, notion toute relative et subjective (subjectiviste), qui relève au demeurant davantage du journalisme syndical et des appréciations sur la psychologie des troupes observées par l’état-major, d’en haut, à la longue-vue : qu’est-ce qu’ils attendent, ces prolos français, qui ne répondent pas à ce que les théoriciens attendent d’eux, derrière la vitre de leurs blogs.

ATTENDRE : je mets en cause, à travers ces quelques mots des amis de « Restructuration sans fin », une pratique théorique héritée d’une certaine façon de faire de la théorie embarquée : tous préviseurs dans l’angle mort ? Le sens que TC donne à ces notions dérive en tout autre chose : une mauvaise digestion des concepts, sur la base de formulation par TC – qui sont mal comprises, parfois parce qu’elles s’y prêtent – aboutit à attendre, n’observer que ce sont on pense que cela correspond à la théorie, avec des lunettes déformantes (asymétriques ?) qui trient les « luttes théoriciennes » selon la théorie vulgaire qui s’est répandue depuis que TC est sorti de son isolement théoricien (avec Meeting, Sic…).

ANGLEs MORTs : COMBIEN ? il y a d’une part l’angle mort, au sens de BL/TC, d’autre part – remarque que j’ai faite dès 2005 – la tendance évoquée plus haut à ne voir que ce que l’on cherche, sur la base de ce qu’on a ‘bien trouvé’, même si ‘senonevero’. TC semblait avoir quelques difficultés, depuis l’exemple argentin qui a fondé ses avancées théoriques, à s’appuyer sur des luttes théoriciennes de femmes.

Depuis qu’il est question de femmes racisé-e-s, je constate que, comme Picasso, on ne cherche pas, on trouve. Ces luttes seraient-elles si nouvelles, ou bien étaient-elles invisibles, dans un angle mort que n’avait pas défini la théorie ?

Bref, ne pas confonde ANGLES MORTS et POINTS AVEUGLES (Christian Charrier, La Matérielle, parlait de "l'absolue vacuité du concept de l'angle mort", Réponse à Daradevil, l'@NGLE MORT avril 2003)

*

'la partie continue' 1989, texte importé de LIVREDEL, poème-roman, III LIVRE SANS NOM (J-294)

(il y a 25 ans, j'habitais alors dans 11ème ardt de Paris, près de la Place de la Réunion (20è adt) occupée par des Sans Papier-e-s africain-ne-s, avant leur expulsion par la police. J'ai recoupé cet événement près de chez moi avec un info double-page de l'Huma, mots du quotidien en Arial majuscule. Je n'y manifestais rien, j'allais parler avec eux, mes voisin-e-s)

Par les images. Pages deux et trois. SILENCE. Parlez images.

Parfois, ici, ils jettent une petite fille et un petit garçon. Noirs. Une petite fille. Noire. Un petit garçon. Noir. Une petite fille et un petit garçon noirs. Ici. Ils.

Ils font un trou dans leur maison. Un trou. À la masse. Ils. Dans la maison de la petite fille et du petit garçon noirs ils font un trou à la masse. Ils prennent la maison. Ils cassent la maison. Ils la cassent. Ils. Ils font un trou. À la place. À la place de la maison ils font un trou. Ils. Pour planter des sous. À la place. Des sous. Ils.

Maintenant, ici, la petite fille et le petit garçon n'ont plus de maison. Dorment sur la place. À la place. Place de la Réunion. Noirs.

(LA PARTIE CONTINUE)

Voir le principe formel de mon livre > LIVREDEL, dont mon ancien site a étendu le sens. Moi aussi, comme Roland Simon de TC/Théorie Communiste, je suis de longtemps attaché à rendre compte de la 'totalité', mais je ne considère pas ma propre perception - de simple badaud, de poète ou d'amateur de pensée théorique -et encore moins ma production comme 'adéquate', apte à saisir la totalité du monde réel. Ce n'est qu'un 'mentir-vrai', comme disait Aragon. À l'époque où je constituais Communisation Ressources classées, RS n'en était pas mécontent, mais avouait comme allant de soi que sur mon site, le reste (anti-journal et poésie) ne l'intéressait pas. D'un air de dire « Soyons sérieux » qui n'est pas sans rappeler le dédain voire le mépris, particulièrement masculin, des universitaires, directeurs et patrons, ou - que j'ai bien connus - des technocrates d'Etat. Bref, les hommes d'un pouvoir quel qu'il soit, qui savent ce qui est sérieux et ce qui ne l'est pas, les 'trucs de bonnes femmes' par exemple, ou la 'musique de nègres' vs 'La Grande Musique'. 

Il se trouve que ma poésie n'a jamais cessé de causer de ce 'tout' que poursuit RS dans ses rêves théoricistes - y compris des déboires communistes, marxistes et anarchistes, dont j'ai vécu en enfilade tous les avatars depuis 45 ans. Ma poésie est assurément moins lue que Théorie Communiste, elle vieillira moins vite. Je n'ai pas fait mon temps, mais je l'ai vécu. Alors, comme disait Franck, 'professeur à la retraite' Roland Simon - Hollandais Volant, Fliegenden Hollander, Flying Dutchman - de la théorie communiste, « Quelle est ta pratique ? »